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Portail VAE de ESIC

Vous trouverez sur cette page les ressources nécessaires pour vous accompagner dans votre démarche.

Dernière mise à jour: Mercredi, 12 Juin 2024

Portail VAE de ESIC

Chez ESIC, des VAE sont possibles sur les formations :

  • Ingénieur d’affaires (RNCP23692) – Niveau 7
  • Administrateur – réseaux sécurité – bases de données (RNCP31897) – Niveau 5
  • Expert en systèmes d’information et sécurité (RNCP34237) – Niveau 7
  • CAP AEPE (Petite Enfance) (RNCP28048) – Niveau 3
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A qui s’adresse la VAE ?

La Validation des Acquis de l’Expérience s’adresse à toute personne ayant exercée une activité professionnelle de 1 an minimum (salariée, non-salariée, bénévole ou de volontariat) en rapport avec l’objet du diplôme.

Faire une demande de VAE

  • Vous devez constituer un Dossier de Demande de VAE incluant le livret de recevabilité complété et l’ensemble des pièces à joindre au dossier.
  • Une fois la demande de VAE validée, vous recevrez le LIVRET 2 dans lequel vous devrez décrire et analyser vos compétences et vos connaissances acquises par rapport au référentiel de formation que vous souhaitez valider. Il faudra rassembler dans ce dossier différents modes de preuves destinées à démontrer l’expérience acquise dans la vie professionnelle et personnelle et son lien direct avec le contenu du titre visé.
  • Une fois votre dossier constitué, une procédure de vérification, d’évaluation et d’attestation de vos connaissances et compétences est exercée par un Jury souverain composé de professionnels exerçant le métier, de dirigeants professionnels et d’un représentant de la direction pédagogique d'ESIC.

Consulter le référentiel des compétences attendues par la certification :

  • Ingénieur d’affaires (RNCP23692) – Niveau 7
  • Administrateur – réseaux sécurité – bases de données (RNCP31897) – Niveau 5
  • Expert en systèmes d’information et sécurité (RNCP34237) – Niveau 7
  • CAP AEPE (Petite Enfance) (RNCP28048) – Niveau 3

Conseils préalables pour réussir sa VAE

Partie 1 – Informations à collecter et à étudier pour chaque structure, emploi et activité à décrire

  1. Préambule

Valider ses acquis impose préalablement un travail personnel

La VAE impose préalablement un travail personnel de recherche, de maturation, de distanciation

Cela demande un temps de réflexion pour :

    • Comprendre que vous validez d’abord un diplôme, pas une fiche de poste.
      Si vous pensez que certaines composantes du diplôme ne concernent pas les candidats à la VAE sous prétexte qu’ils ne correspondent pas les réalités de terrain, vous échouerez. Un étudiant ne peut pas dire au jury qu’il n’apprend pas tel ou tel savoirs sous prétexte que lorsqu’il sera professionnel, il les délèguera.
      Si vous le comprenez pour un étudiant, vous le comprenez pour un candidat à la validation des acquis.
    • Comprendre et adopter la démarche intellectuelle adéquate.
      Vous devrez convaincre par écrit (compétence d’avocat), prouver par écrit (compétence d’enseignant), expliciter par écrit (compétence d’écrivain), car vous ne serez pas audité en situation de travail.
      La culture orale est subalterne sauf pour certains diplômes incluant des compétences de négociateur.
      Si vous n’êtes pas prêt à tenir compte de cette contrainte, l’échec sera inévitable, car le jury ne fait aucun effort pour deviner.
    • Interroger le professionnel en vous (autoquestionnement), rassembler ses souvenirs, ses idées, les classer, faire émerger les situations exemplaires, et les problématiques (auto-information) qui illustreront vos futurs écrits, étayeront vos analyses et confirmeront votre maitrise.
      Autrement dit, focalisez-vous sur votre passé et présent, jamais l’avenir (sauf pour des diplômes de haut niveau).
    • Identifier le diplôme le plus en cohérence possible avec lesdites situations exemplaires.
    • Réfléchir à comment exprimer par écrit ce vécu de référence, pour révéler les connaissances et compétences sous-jacentes mobilisées.
      Beaucoup de candidats sous-estiment la compétence langagière requise dans le cadre de la VAE. Or, transmettre de la signification ne se fait que par le truchement du langage. Le langage est le seul outil pour faire partager ses pensées au jury, donc convaincre.
      Détecter les compétences du niveau de complexité requis, savoir les exprimer par écrit et les relier à un diplôme n’est jamais simple.
    • Le candidat doit estimerla charge travail à fournir. Valider un diplôme par procédure VAE n’est pas synonyme d’obtenir un diplôme au rabais. Au contraire, nous constatons que nombre de candidats sont d’un niveau supérieur aux étudiants. Plus le niveau de diplôme est élevé plus la charge mentale est importante. L’investissement en temps et en réflexion peut avoir un impact sur la vie familiale et professionnelle.
      L’exercice oblige le candidat à se livrer à l’observation systématique de sa conscience et de ses pratiques professionnelles (rétrospection professionnelle), puis à faire l’effort d’expression nécessaire pour guider la compréhension, donc le jugement d’un jury parfois novice en matière de VAE.
  1. La VAE impose un travail d’EXPRESSION

    La VAE exprime les capacités du candidat à progresser au moyen de ses entreprises, initiatives et créations, davantage que grâce à ses mérites scolaires.

    Elle ne se résume pas à un simple travail de reconstitution descriptive (une recette) de vos activités . C’est une étude argumentative, un exercice intellectuel de mise en question, d’ analyse de vos expériences et d’argumentation méthodique.
    Plus le niveau du diplôme visé est élevé, plus le candidat doit révéler ses capacités à convaincre en donnant du sens , en définissant , en créant et à être en phase avec le réel.

    Ceci impose un effort de communication , car l’expression probante des compétences s’accomplit uniquement par un travail écrit et oral . Le savoir exprimer en mots se substitue au savoir-faire en acte.

    Concrètement, la qualité du dossier de validation est le déterminant de la réussite. Il doit démontrer vos capacités à être dans une large compréhension de ce que vous concevez, réalisez et que vous savez aligner cet ensemble avec chaque composante du diplôme.

    Tous les candidats qui sous-estiment l’importance de ce travail écrit donc du langage vont à l’échec.

     » Notre pensée se forme en se formulant et elle parvient à la conscience d’elle-même à travers les mots. Nous pensons à l’intérieur même du langage. » Merleau-Ponty

    Il faut du temps pour révéler et faire comprendre à un jury, grâce à des mots choisis, toutes les compétences incluses dans vos situations de travail. De fait, l’urgence n’est pas compatible avec la VAE.
    Un grand professionnel qui traduit mal dans son dossier de validation les multiples aspects (souvent implicites donc invisibles) de ces pratiques aura moins de chance de réussite qu’un de ces confrères moins expérimentés, mais sachant décrire et analyser oralement et par écrit ses activités.

    Autrement dit :

    • Savoir convaincre (argumentation, preuve, définition, illustration),
    • Savoir transmettre (structuration, style de communication, lexique adéquat, pédagogie, explicitation),
    • Savoir auditer (méthodologie, études, recherche, autoquestionnement, dialogue de la pensée avec elle-même, recul critique),

    Ce sont les 3 compétences clés nécessaires au candidat. L’accompagnement VAE sert à développer ces compétences.
    L’accompagnateur doit donc prouver qu’il sait transmettre, expliciter, argumenter et définir, sinon comment pourrait-il engager ce processus cognitif dans l’esprit du candidat ?

    Un discours commercial ne doit pas brouiller ces vérités.

    Nous nous conformons à cette quadruple exigence. Nous espérons que notre site internet y parvient.

    Ne confondez pas centre de formation et organisme d’accompagnement. La démarche remet en question et beaucoup d’enseignants, d’accompagnateurs VAE et même les membres du jury, ne valideraient pas automatiquement et aisément leur diplôme par VAE.

    La rédaction d’un bon dossier de validation demande de 50 à plus de 300 heures de travail, selon le niveau du diplôme visé. C’est un investissement important. L’oral de validation ne s’improvise pas non plus.
    Pour vous aider, ayez toujours à portée de main un carnet pour noter tous vos souvenirs et idées et consultez les outils et les protocoles de questions modèles en libre accès sur ce site.

    Si vous réussissez votre démarche, le diplôme obtenu par VAE à la même valeur qu’un diplôme obtenu par formation.

  2. Conseils et documentations préalables

 

1- Concevez un premier plan de recherche, ayant pour objectifs d’identifier le meilleur diplôme à valider et d’évaluer la faisabilité de votre projet.

Sélectionnez soigneusement un diplôme en relation étroite avec les acquis issus de vos expériences. Plus de 14 000 diplômes sont accessibles à ce jour. Il n’est pas toujours aisé de trouver un diplôme conforme au contenu et au niveau des acquis des candidats.

La réussite dépend intimement d’un choix judicieux.

2- Etudiez avec soin le référentiel du diplôme que vous envisagez de valider. Il définit les attentes du jury. C’est votre cahier des charges. Chaque mot est important (notamment les verbes). Il est donc essentiel de se le procurer afin de s’approprier les objectifs de votre argumentation.

Etudiez le contenu et évaluez le niveau de complexité requis.
Plus les acquis issus de vos expériences sont en lien avec avec les compétences et connaissances attendues plus vous avez de chance de réussir dans la mesure ou vous saurez exprimer ce lien dans votre mémoire de validation. Cet examen préalable est essentiel pour votre réussite.

Beaucoup de candidats échouent parce qu’ils sont mal orientés (malgré leur éligibilité sur le diplôme).

Autrement dit, dans bien des cas l’étape recevabilité n’est pas une garantie suffisante pour affirmer que l’expérience du candidat soit en lien assez étroit avec les attendus du diplôme.

Si après votre propre étude, vous constatez trop de différences entre les attendus du diplôme visé et vos acquis, envisagez soit une formation complémentaire parallèle à votre démarche VAE, soit, orientez-vous vers un autre diplôme plus en cohérence avec vos acquis.

3- Etudiez les secteurs d’activité habituellement concernés par le diplôme visé, les modalités d’accès, les fiches métiers (Exemples, les fiches ROME  du Pôle Emploi et les fiches métiers  de l’APEC)… Attention, c’est un critère influent, mais pas déterminant, car vous ne tentez pas de valider un métier, mais un diplôme.
Comparez les référentiels métiers au référentiel diplôme .
– Quelles sont les différences ? Les similitudes ? Analysez.

4- Comprenez bien la philosophie de la VAE.
Beaucoup trop de candidats la confondent avec une formation. De fait, ils se positionnent en étudiant et répètent des schémas scolaires. Cette posture est inappropriée, car le candidat doit partir de l’exemplarité de ses propres situations de travail (compétences) pour remonter aux concepts (connaissances théoriques) et non le contraire.
Les candidats qui souhaitent valider intégralement leur parcours, sont censés déjà savoir.

Vous êtes un professionnel en exercice tout au long du parcours.
– N’oubliez pas que vous vous adressez à un lectorat spécifique, des hommes et des femmes particulièrement compétents qui n’admettent que des informations bien définies.
– La relation jury / candidat est de type auditeur / audité ; tout fait référence à une attente professionnelle révélatrice au regard du diplôme visé.

5- En conséquence, conduisez une réflexion cohérente en toute autonomie à chaque étape de la procédure VAE.
Plus le niveau de diplôme visé est élevé, plus long sera le travail intellectuel de maturation pour répondre aux exigences rédactionnelles du dossier de validation.
Le candidat fera prioritairement confiance en ses capacités d’analyse et prendra du recul par rapport à l’avis de toutes les parties prenantes (y compris l’accompagnateur).

6- Etudiez la terminologie propre à l’ expression des compétences. Trop de candidats sous-estiment cet impératif de l’expression probante.

Etudiez les notions d’aptitude , de capacité , de compétence , de connaissance , de savoir-faire , de qualité .
La VAE oblige à adopter cette tournure d’esprit : penser en termes de compétences.

« Ce que je conçois ou pas, réalise ou pas, écris, dis ou tais, illustre, manifeste quelles compétences pratiques, théoriques, procédurales, relationnelles ? Et quelles connaissances sous-jacentes ? ».

Lire étant la première des compétences requises, le candidat prendra soin de s’informer complètement avant d’entamer un parcours VAE.

Evaluez soigneusement le niveau de maîtrise de l’expression écrite exigé par les responsables pédagogiques. Il est variable. Ce point est important à considérer surtout lorsque vous visez un diplôme universitaire ou d’une Grande Ecole. Cela dit, faites très attention au bon usage de la langue, car la maitrise du français est une attente pour tous les diplômes.

Le savoir écrire et dire est le seul moyen de prouver ses savoir-faire. Les jurys ne devinent pas. Votre succès reposera sur votre capacité à exprimer en mots précis la cartographie de vos processus de travail, votre réflexion associée à chaque étape, vos compétences en acte (en liaison avec les attendus du diplôme) et les connaissances associées, bref, la qualité de votre argumentation.

Repérez les mots de vocabulaire (principalement des verbes ) à utiliser. Derrière chaque verbe employé se cachent des outils et méthodes attendues par le diplôme visé. Les mots-clés doivent être de préférence univoques et concrets (une seule interprétation possible).
Pour les termes équivoques et abstraits, définissez-les (en bas de page ou en annexe à votre dossier). Facilitez au maximum les représentations du jury et rendez visible votre connaissance des notions théoriques (emploi du langage lié aux compétences « métier », référence aux règlementations, à l’instrumentation, aux procédures ).

Le jury fera un parallèle entre le niveau de précision et de clarté atteint dans votre expression écrite et celui atteint dans vos pratiques professionnelles : vos capacités à communiquer..

« Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément »

 Nicolas Boileau

Dans ce glossaire , vous trouverez les définitions des mots clés de la VAE.

7- Etudiez le macro-contexte de votre secteur d’activité et de votre structure.

Documentez-vous sur : le secteur d’activité, votre métier, l’histoire de l’ Organisation , son évolution, les changements , les valeurs qu’elle défend, l’influence de la conjoncture présente et passée.

Collectez un maximum de mesures chiffrées. Il s’agit de faire naître dans l’esprit du jury la meilleure représentation possible de votre travail (CA, positionnement sur le marché, nombre de dossiers traités…) à partir :

  • Des sites intranet, internet de votre (vos) entreprise(s),
  • Des plaquettes d’entreprise, supports commerciaux,
  • De la revue de presse, ouvrages spécialisés, revues professionnelles…
  • Du bilan social,
  • Des rapports d’activité,
  • De l’organigramme de l’entreprise,
  • Auprès du service communication,
  • De vos outils de veille documentaire…

Lisez : activité principale de l’entreprise et autres données sociales, politiques et économiques de l’entreprise.

Suivez l’actualité de votre secteur d’activité. Documentez-vous . Généralement votre OPCA de branche publie dans son observatoire des métiers, de nombreuses données.

8- Au niveau de votre emploi et de vos activités
En interne, rassemblez tous les documents utiles : fiches de poste, référentiel de compétences, rapport d’entretien annuel, lettre de mission, fiches de processus , de méthode, de procédure, registres qualité, rapports d’expertise, vos écrits professionnels (courriers et mails significatifs, contrats et avenants, procès-verbaux, devis, statistiques, synthèse des cours que vous dispensez, rapports, comptes-rendus, tableaux de bord , articles…).
Les travaux personnels, lorsqu’ils sont significatifs, sont à annexer à votre livret de validation. N’oubliez pas de les commenter et de les argumenter.

9-Pour mieux visualiser et analyser votre position au sein et hors de la structure de travail, concevez deux schémas :

Premier schéma, votre positionnement interne. Montrez, grâce à des flèches, vos relations interservices. Qualifiez et décrivez ces liens. Deuxième schéma, votre positionnement externe (au niveau universitaire, le business model). Vos relations avec d’autres organisations, les parties prenantes … Qualifiez et décrivez ces liens.

10- Faites une liste de vos références bibliographiques et sources de documentation (revues professionnelles, ouvrages, documentations internes, sites internet, banque de données,…). Plus vous visez un diplôme de niveau élevé, plus les références bibliographiques deviennent indispensables. Evoquez très succinctement ce que vous avez appris à leur lecture (votre ancrage théorique permettant à votre lecteur de comprendre vos analyses empiriques).

Faites une liste des séminaires, formations internes, conférences, colloques, ateliers, journées d’étude, stages, Indiquez les dates, les sujets abordés, éventuellement identifiez les intervenants s’ils font autorité. Dites ce que vous avez appris en ces occasions.

Annexez une synthèse des référentiels des compétences acquises lors de vos formations professionnelles continues. Il existe plus de 100 000 formations non diplômantes. Les jurys sont loin de les connaitre toutes.
– Annexez à votre dossier de validation ces listes et documents.

Le jury vérifie, autant que possible, les modalités d’acquisition de vos connaissances.
Eventuellement, ajoutez une liste des sigles

Partie 2 – Informations à collecter, étudier pour chaque structure, emploi et activité à décrire et analyser

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